Les personnes malvoyantes sont grandement désavantagées lorsqu’il s’agit de participer pleinement à la vie sociale. D’ailleurs, les tâches quotidiennes considérées banales pour les voyants peuvent être assez complexes pour elles. Chaque citoyen devrait en prendre conscience et agir pour réduire ce déséquilibre. Voici comment offrir son appui aux aveugles et créer un environnement plus inclusif !
Soutenir les initiatives d’aide
De nombreuses organisations travaillent à améliorer l’autonomie des personnes aveugles. Apporter son soutien à travers des dons ou du bénévolat peut faire une réelle différence. Ces gestes permettent de financer des équipements adaptés comme des dispositifs de lecture en braille. Il est également possible de faire des legs aux chiens guides pour leur formation et leur entretien.
Ces types d’animaux sont d’un précieux soutien pour la mobilité, l’autonomie et la sécurité des non-voyants. L’innovation technologique joue en outre un rôle clé dans l’amélioration de leur autonomie.
Il existe aujourd’hui des applications de reconnaissance vocale ou de guidage assisté. Encourager ces avancées, notamment en soutenant les développeurs, contribuera à améliorer le quotidien des personnes concernées.
Rendre l’environnement et les informations accessibles
Les personnes aveugles rencontrent souvent des obstacles lorsqu’il s’agit de se déplacer aisément, même dans des environnements aménagés. Il est donc important de limiter les obstacles, d’intégrer des repères tactiles ou sonores dans les lieux publics et de privilégier une organisation claire des espaces.
L’accès à l’information reste aussi un défi majeur pour les personnes aveugles. Afin de favoriser leur inclusion, il est essentiel de proposer des documents en format audio ou compatible avec les lecteurs d’écran.
Apporter son aide
Vouloir apporter son aide à une personne aveugle en difficulté est tout à fait naturel. Il est néanmoins essentiel d’adopter la bonne approche. Prenez par exemple le soin de leur demander si elles ont besoin d’aide afin d’éviter toute maladresse. Il est aussi important d’être le plus précis possible lorsque qu’un malvoyant demande des orientations.
L’idéal est de spécifier si c’est la droite ou la gauche par exemple au lieu de vaguement répondre « par là ». Donner des indications sur les obstacles à venir leur permettra de les anticiper. En somme, aider une personne aveugle ne signifie pas la considérer comme dépendante. L’objectif est de lui offrir les moyens d’être autonome dans ses déplacements et son quotidien.
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